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 Les étapes de l’accouchement

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Céline
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MessageSujet: Les étapes de l’accouchement   Sam 1 Aoû - 13:32

Les étapes de l’accouchement :

Le rasage des poils

La sage-femme va vous raser les poils pour des raisons d’hygiène et pour le cas où une épisiotomie serait pratiquée.

Le rasage est fait généralement de chaque côté des grandes lèvres et entre le vagin et l’anus.

Le sondage urinaire

Une vessie trop remplie peut gêner la décontraction musculaire et empêcher votre bébé de descendre comme il le devrait. C’est pourquoi, en fin de dilatation et surtout si vous avez une péridurale, on va vous proposer de vider votre vessie à l’aide d’une sonde.

La rupture de la poche des eaux

Si la rupture de la poche des eaux ne s’est pas faite spontanément, la sage-femme la provoquera, autour de 8 cm de dilatation, ce qui accélèrera la dilatation.

Cette rupture peut accélérer le travail parce que la tête de votre enfant étant plus dure que les eaux, elle appuie plus fortement sur le col. Ce geste indolore libère également des hormones, des prostaglandines, qui rendent les contractions plus efficaces.

Bien respirer

La respiration est très importante pendant le travail parce que votre utérus est un muscle en plein effort qui consomme beaucoup d’oxygène. Vous devez bien respirer pour envoyer de l’oxygène à vos muscles et à votre bébé.

La respiration superficielle vous servira pendant les fortes contractions. Il s’agit d’inspirer puis d’expirer légèrement et rapidement, de façon rythmée, sans faire de bruit. Seule la partie supérieure de la poitrine doit bouger, le ventre doit rester presque immobile.

Le futur papa peut vous guider lors de chaque respiration, grâce au tracé du monitoring, il peut vous signaler la fin de la contraction ou respirer en même temps que vous, comme un supporter, et de cette façon, vous encourager.
Bien vous détendre

Si vous êtes tendue et contractée, le col de l’utérus résiste à la dilatation et les contractions doivent être encore plus fortes pour vaincre cette résistance. Il en résulte une plus grande douleur pour vous et un ralentissement du travail.

Chercher une position confortable et mettez en pratique les méthodes de relaxation que vous avez apprises en cours de préparation à l’accouchement. Le futur papa va vous aider à vous distraire dans cette phase un peu longue pour un premier bébé, il peut bavarder avec vous, aller chercher un magazine, humidifier votre visage avec un vaporisateur d’eau minérale, vous massez le cou ...

Ne pas pousser

Pendant la phase de dilatation, vous devez vous empêcher de pousser c’est à dire contracter vos abdominaux parce que pousser sur un col incomplètement dilaté gêne la dilatation et la prolonge.

Pensez à la respiration haletante, bouche entrouverte, vous inspirez puis expirez. Le rythme de la respiration doit s’accélérer et arriver à une respiration par seconde.

La dilatation complète

Une fois la dilatation complète c’est-à-dire lorsqu’elle est à 10 cm, la tête du bébé peut s’engager dans le bassin. A ce moment, l’utérus et le vagin ne forment plus qu’un seul tunnel dans lequel votre bébé va pouvoir descendre. L’expulsion va alors commencer.

Quelques précisions sur la dilatation

La dilatation est la première phase de l’accouchement au cours de laquelle le col de l’utérus s’ouvre pour laisser le passage au bébé.
La dilatation

Le col de l’utérus, ce petit conduit qui sépare la cavité utérine du vagin, est un muscle prodigieux. Extrêmement tonique, il est capable de maintenir l’utérus fermé pendant neuf mois, mais aussi de s’effacer complètement pour laisser passer votre bébé.

La dilatation est possible grâce aux contractions.
En effet, les contractions de l’utérus, si douloureuses, vont avoir pour conséquence :

- le raccourcissement du col que l’on appelle effacement,

- puis son ouverture appelée dilatation. La progression de la dilatation se mesure en centimètres, elle est complète à 10 cm.

Pour un premier bébé, l’ouverture du col est progressive, elle est lente jusqu’à 5 ou 6 cm, plus rapide ensuite pour atteindre les 10 cm. On compte généralement 1 cm d’ouverture par heure. Toutes les heures, la sage-femme viendra vérifier que la dilatation progresse bien. N’hésitez pas à lui posez les questions qui vous ont tracassées depuis sa dernière visite.

L’effacement du col et le début de son ouverture se passent généralement à la maison. Le signal de départ pour la maternité pour un premier bébé, c’est lorsque vous avez des contractions régulières, de plus en plus rapprochées et douloureuses toutes les 5 minutes pendant une heure. Ces contractions durent environ de vingt à cinquante secondes.

Le monitoring de la dilatation

Le monitoring est un appareil qui enregistre, à l’aide de deux capteurs placés sur votre ventre, l’intensité de vos contractions et le rythme cardiaque de votre bébé.

- Le premier capteur permet de retracer sur un papier millimétré le rythme cardiaque de votre bébé et de s’assurer qu’il supporte bien les contractions. Le cœur d’un bébé bat de 120 à 160 fois par minute. C’est la répétition de ralentissements qui alerte la sage-femme et qui est interprétée comme un rythme anormal.

- Le second capteur enregistre vos contractions utérines. Sur le papier d’enregistrement, des vagues se dessinent. Le haut des vagues correspond au pic des contractions et le creux, aux phases d’accalmie.

Si vous bougez, les capteurs peuvent être déplacés. Ne vous inquiétez pas des faux résultats qui peuvent alors s’inscrire et appelez la sage-femme pour qu’elle les repositionne.

La perfusion lors d’une dilatation

La majorité des maternités vous mettent systématiquement sous perfusion car c’est une sécurité supplémentaire. La perfusion ou le cathéter permet d’avoir accès immédiatement à votre veine, si en cours de travail, vous aviez besoin d’un traitement médicamenteux, du sérum glucosé pour vous redonner un peu de tonus ou du sang en cas d’hémorragie.

L’intérêt de la mise en place d’une perfusion ou d’un cathéter est donc de ne pas perdre de temps à chercher une veine en cas de complications.

La perfusion ou le cathéter souple est posé soit sur l’avant bras, soit sur la main pour laisser libres les mouvements des bras dont vous pouvez avoir besoin au moment de l’expulsion. Le cathéter a l’avantage de ne pas vous immobiliser, contrairement à la perfusion.

La pose fait aussi peu mal qu’une prise de sang. Mais le futur papa peut vous distraire en vous parlant ou en caressant l’autre bras.
La péridurale lors d’une dilatation

L’anesthésiste peut vous poser la péridurale dès 3 cm de dilatation jusqu’à 10 cm à condition que le bébé ne soit pas encore engagé dans le bassin.

Vous êtes assise au bord du lit, le dos rond et l’anesthésiste introduit entre la troisième et la quatrième vertèbres lombaires, un produit anesthésiant autour de la dure-mère (l’enveloppe de la moelle épinière). Une quinzaine de minutes plus tard, tout le bas de votre corps est insensibilisé et vous ne sentez plus les contractions, juste un inconfort ou une envie de pousser.

Quand l’effet sera dissipé, une seconde puis troisième dose d’anesthésiant sera réinjecté par le cathéter laissé en place. Dans certaines maternités, une auto-pompe vous permet de régler vous-même et au moment voulu la quantité de produit anesthésiant que vous estimez avoir besoin.

L’expulsion du bébé

L’expulsion est la seconde phase de l’accouchement. Elle dure entre 30 minutes et une heure. C’est la phase au cours de laquelle, le bébé franchit le col de l’utérus et va se frayer un passage à travers le bassin osseux puis à travers le bassin mou jusqu’à la vulve.

Les contractions

- De plus en plus rapprochées, toutes les deux minutes.
- De plus en plus longues, elles durent près d’une minute.

Si vous êtes sous péridurale, vous ne ressentez pas la douleur, juste un inconfort. Continuez simplement à respirer profondément pour bien oxygéner votre bébé.

Tout au long de cette phase, l’équipe médicale va vous coacher et va vous aider à faire coïncider vos poussées et les contractions, c’est le moment du fameux
«Inspirez, bloquez, poussez ! ».

Lorsque la contraction est là, bouche fermée, inspirez profondément pour abaisser le diaphragme. Au sommet de votre inspiration, bloquez votre souffle. Puis contractez fortement vos abdominaux pour appuyer le plus possible sur le bébé et le pousser vers la sortie, tout en soufflant doucement, comme si vous vouliez éteindre une bougie.
Ne vous inquiétez pas, la sage-femme vous aidera à trouver le rythme respiratoire le plus efficace possible. L’infirmière facilitera la progression du bébé par une pression de la paume des mains sur le haut de votre utérus pendant la contraction suivant les instructions de la sage-femme qui surveille et guide la progression de votre bébé. Lorsque la contraction est passée, faites une respiration profonde en inspirant puis en expirant largement.

Entre deux contractions, détendez-vous, respirez normalement pour reprendre des forces.

Il est fort probable que lorsque votre bébé s’engage dans le bassin mou et appuie sur votre rectum, vous libériez une selle. Laissez-vous aller et surtout ne vous retenez pas. L’infirmière changera discrètement votre alèse, sans se formaliser. Si vous êtes donc angoissée par cette perspective, utilisez un laxatif avant de partir pour la maternité.
Côté bébé

Durant cette période, votre bébé est réveillé parce qu’une fois la poche des eaux rompue, il est privé de son confortable matelas d’eau. Et le voilà en contact direct avec l’utérus, butant sur le bassin osseux.

Instinctivement, votre bébé est attiré vers l’extérieur et sa tête s’oriente afin de trouver le meilleur chemin pour naître. Il prend la direction des opérations et s’engage dans le bassin qui est totalement inextensible. Cette forte pression qu’il subira tout au long de son chemin n’est pas douloureuse et a un effet bénéfique sur ses poumons. Ceux-ci se vident du liquide amniotique qu’ils contenaient et libèrent en même temps une substance, appelée le surfactant, qui permettra aux alvéoles pulmonaires de se déplisser.

Votre bébé va devoir franchir de nombreux obstacles :

- col de l’utérus
- bassin osseux
- bassin mou
- périnée
Le bassin osseux

La tête de votre bébé commence par franchir l’orifice supérieur du bassin, appelé le détroit supérieur. Pour ce faire, il tourne la tête du côté droit ou parfois du côté gauche, et fléchie vers le bas, le menton sur le thorax. Cette flexion de la tête permet de réduire au maximum ses dimensions à 9,5 cm.

Les os de la tête n’étant pas encore soudés entre eux, leur malléabilité facilite sa progression. En effet, les fontanelles et les sutures permettent à la tête de se modeler selon la forme du bassin. C’est pourquoi la tête de certains bébés présente une drôle de forme allongée.

Une fois le détroit supérieur franchi, votre bébé descend progressivement. Il effectue alors une seconde rotation pour sortir du détroit inférieur du bassin osseux.

Le bassin mou

Une fois le bassin osseux franchi, votre bébé doit encore franchir le bassin mou qui est composé de l’ensemble des muscles du périnée.

Bien que la fatigue se fasse sentir, vous n’aurez pas de répit, il va falloir rassembler toutes vos forces et pousser en même temps que les contractions. La sage-femme va vous installer en position gynécologique, les pieds dans les étriers.

Les muscles du périnée sont très élastiques et se dilatent progressivement sous la pression de la tête de votre bébé. Si vous n’êtes pas sous péridurale, vous aurez probablement l’impression d’être au bord de l’explosion tellement vos tissus sont tendus.

L’accueil de votre bébé

Une fois la tête de votre bébé sortie, la sage-femme va lui faire faire un demi-tour pour sortir d’abord l’épaule située sous le pubis, puis celle en arrière. Elle peut ensuite sortir votre bébé à pleines mains pour le déposer sur votre ventre.

Dans certaines maternités, on vous propose de sortir votre enfant vous-même, une fois la tête et les épaules dégagées, en le prenant sous les bras. Dans d’autres, vous aurez la possibilité de suivre la progression de votre bébé dans un miroir, dès que ses cheveux apparaissent. Cet accueil concerne aussi le papa, qui pour la première fois, entre physiquement en contact avec son bébé.

Ses narines se dilatent, son doux visage se plisse, sa poitrine se soulève, sa bouche s’entrouvre, votre bébé respire et pousse son premier cri.

Vous êtes maman et vous avez contre vous ce petit corps tout chaud et tout doux qui s’apaise en entendant votre voix et en sentant votre odeur et vos caresses.

L’infirmière le recouvre d’un linge propre pour éviter qu’il ne se refroidisse car il ne sait pas encore réguler sa température.

La naissance est un moment bouleversant unique dans la vie d’une femme et d’un homme qui fait verser des larmes de joie et vous fait basculer dans un nouvel univers, celui de parents.

Vous êtes émerveillée et votre regard contient tout l’amour du monde pour votre bébé qui vient de naître.

Et à chaque naissance, l’équipe médicale revit le miracle de la vie avec une sensibilité qui ne s’émousse pas avec le temps.

Le cordon ombilical

Le papa ou la sage-femme va alors couper le cordon ombilical qui relie votre bébé au placenta qui l’a nourrit. Le cordon ombilical a cessé de fonctionner à la première respiration d’air de votre bébé et n’a donc plus d’utilité.

Pour couper le cordon, la sage-femme place deux pinces distantes de 10 cm dans la partie la plus proche du ventre de votre bébé. Ces pinces ont pour but d’éviter tout saignement des artères et de la veine ombilicale au moment de la coupure. Le cordon est ensuite badigeonné avec un produit antiseptique.

Lors des premiers soins, l’infirmière coupera le cordon à 1 cm du nombril et posera une pince stérile qui favorisera la cicatrisation et formera un joli nombril. Ensuite, elle entoure le tout d’un gaz stérile maintenu par une bande stérile.

Les soins du cordon se font quotidiennement jusqu’à la cicatrisation complète.

La coupure du cordon est un geste hautement symbolique qui sépare la mère de son enfant, votre bébé va vivre sa vie hors de vous.

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Dernière édition par Céline le Sam 1 Aoû - 13:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les étapes de l’accouchement   Sam 1 Aoû - 13:33

il faut pas faire de cet article une généralité, on parle que de choses qui font peur comme l’épisiotomie, la sonde urinaire... rien de rassurant pour la future maman, souvent mère nature fait les choses beaucoup plus simplement et rapidement Wink

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MessageSujet: Re: Les étapes de l’accouchement   Sam 1 Aoû - 13:39

La péridurale

Ce type d’anesthésie représente un merveilleux progrès en terme de lutte contre la douleur car elle est, de nos jours, le seul moyen possible de voir son enfant naître sans souffrir. Concrètement, la péridurale n’insensibilise que la partie inférieure du corps tout en permettant à la conscience de rester éveillée. Voilà pourquoi elle a tant de succès auprès des femmes.

Pratiquement, l’anesthésiste injecte, entre deux vertèbres lombaires, un produit anesthésique qui se répand, par la suite, autour des enveloppes de la moelle épinière et qui agit sur les nerfs qui en partent.

Cette injection est parfaitement indolore puisqu’on pratique d’abord une anesthésie locale et qu’elle peut être réalisée en une seule fois comme toute autre piqure. La douleur disparait dix minutes après l’injection du produit.

Avant de pratiquer la péridurale, on place une perfusion intraveineuse car elle permet de contrôler et de traiter rapidement d’éventuelles modifications de la tension artérielle que pourrait engendrer la péridurale. Cette perfusion sert néanmoins surtout à administrer des médicaments permettant de régulariser et de renforcer les contractions.

Vous devez savoir que le fait d’avoir une péridurale fait moins ressentir le besoin de pousser, lors de l’expulsion, ce qui peut amener à devoir recourir au forceps ou à une ventouse. D’où le plus grand besoin de suivre des séances de préparation à l’accouchement car la femme pourra agir de mémoire en temps voulu. Concrètement, vous devez tout autant pousser mais vous ne ressentez pas ce que vous faites.

Une fois l’accouchement terminé, vous ne pouvez vous lever qu’au bout de six heures et en étant aidée et soutenue afin de tester vos réactions.

Le moment idéal pour pratiquer la péridurale est lorsque la dilatation du col est de deux à trois centimètres car si elle est faite trop tôt, cela risque de bloquer les contractions et de retarder le travail et si, par contre, elle est réalisée trop tard, elle n’a plus le temps d’agir.

Vous devez également savoir qu’il existe certaines contre-indications à la péridurale qui peuvent être décelées avant l’accouchement :

- infections de la peau
- déformation importante de la colonne vertébrale
- allergie aux anesthésiques utilisés
- affections neurologiques
- troubles de la coagulation sanguine

D’autres contre-indications n’apparaissent, par contre, qu’au moment de l’accouchement ou au cours du travail :

- souffrance aiguë du bébé
- hémorragies
- modifications de la tension
- fièvre de la maman

Vous vous demandez aussi certainement si la péridurale peut être dangereuse pour votre bébé ou pour vous. Alors, dites-vous que la péridurale est, actuellement, un des gestes les plus courants de la pratique obstétricale. De plus, votre bébé ne court aucun risque étant donné qu’il s’agit d’une anesthésie locale qui ne passe que très peu dans le sang maternel.

En ce qui concerne la maman, des inconvénients sont possibles mais on ne parle absolument pas de risques. Il peut s’agir de vertiges et de maux de tête mais qui disparaissent en deux à trois jours, de douleurs lombaires ou encore de sensations de décharges électriques dans les jambes mais qui, rassurez-vous, disparaissent en à peine quelques heures.

La péridurale influence également le déroulement de l’accouchement puisque généralement elle en diminue la durée et le rend plus “simple”. Le bébé en bénéficie aussi. De plus, aucune anesthésie supplémentaire n’est requise si un geste tel qu’une césarienne doit être accompli en cours d’expulsion.

La qualité de l’anesthésiste rentre également en ligne de compte pour la réussite de cette intervention. parlez-en donc à votre gynécologue avant l’accouchement. Finalement, toutes les femmes y ont droit (sauf contre-indications médicales) puisque la péridurale est remboursée dans tous les cas.

Mais quoi qu’il en soit, il ne revient qu’à vous et à vous seule de faire le choix de la péridurale ou non car il se peut très bien que vous supportiez la douleur engendrée par les contractions. Le simple fait de savoir qu’on peut y recourir soulage déjà également énormément.

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